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L’effet PCAM.

Edito
mardi 1er juin 2010
par Boujemâ Kariouch
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A vrai dire, l’on ne peut que soulever une fois de plus, et dans le cadre de cet « Edito », l’effet PCAM. 

L’effet PCAM (Professional Chess Association of Morocco ) suscité positivement à l’occasion de l’organisation prochaine d’une compétition internationale d’un autre genre, d’un autre niveau à l’envergure sans précédent au Maroc, ce 1er Tournoi International de Marrakech, donc, va, dans quelques jours, le 25 juin et jusqu’au 2 juillet 2010, enclencher une évolution nette de notre sport vers ce que l’on peut, d’ors et déjà, nommer « une gestion, une pratique des échecs autrement ».

Dans une sorte de trait d’union au sein d’un cadre thématique : « Avec, et pour tous ceux qui veulent travailler. »

Cet effet, pour lequel la bienvenue est souhaité avec tous les espoirs qu’il recèle en lui à un développement réel et en des mouvements en rangs serrés des échecs marocains va prendre un caractère historique très fort au terme de la constitution de la « Professional Chess Association of Morocco ».

Ce projet voulu, préparé et prêt à voir le jour, car nécessaire, met ses initiateurs dans une position de défis face aux déficits chroniques que connaissent les échecs marocains depuis tant et tant d’années. Les unes plus pénibles que les autres, que n’adouciront certainement pas les quelques « éclats » individuel de joueurs marocains en certaines occasions favorables.

Un défi est fait pour être relevé. La volonté, la foi et le courage font souvent que la réussite arrive au bout du chemin, au terme des efforts entrepris en ce sens.

La lumière rouge tamisée qui se manifeste ces derniers temps depuis la ville de Youssef Ibn Tachfine donne à penser que bien des sourires de satisfactions sincères brilleront bientôt, ici et là.

La nécessité, le devoir pourrait-on dire, de produire autrement une pratique des échecs saine en tant que sport et surtout en totale adéquation avec son temps afin de naviguer dans le calme et dans le sens du développement naturel et visible qui sied à toute chose qui se meut.

La Fédération Royale Marocaine étant ce qu’elle est, elle se démène et se démènera avec son programme fédéral 2009/2010 et les soucis qui ne manqueront pas sur son rail pour la concrétisation de son contrat d’objectifs signé avec le ministère de tutelle.

Certains tapent plus haut, d’autres plus bas, mais nul n’ose prédire une envolée supérieure de notre sport. C’est que la situation reste encore morose, et les clubs n’ont toujours pas le moral. Ce qui semble ne pas être de nature à faire flamber les cœurs de nos dirigeants ni par ricochet la valeur des échecs marocains.

Cependant, ce pessimisme a une certaine tendance à décroître à l’approche du lancement du 1er Tournoi International de Marrakech et tout ce qu’il contient comme étoiles. Par chance notre sport bénéficie de cette heureuse conjoncture marrakchie. Voilà qui donne du mou au climat tendu et allège les tensions pour la première fois depuis longtemps. On sent que tout "est possible"... !

La « Professional Chess Association of Morocco », elle, sera ce qu’elle va devenir ce 1er juillet : Un merveilleux outil de travail et un tremplin efficace vers un développement palpable des échecs nationaux.

Dans le climat actuel ce ne sera pas une simple chiquenaude à la hausse pour un certain temps et qui pourrait provoquer une terrible rechute. La dynamique est en marche. Il reste quelques jours pour rendre à notre sport sa magie.

Attention, PCAM, solide !




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