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La recette turque

Traduction de l’interview du président de la fédération turque des échecs
jeudi 8 février 2007
par Mourad Métioui
popularité : 2%

Quand M. Ali Nihat Yazici a été élu le 20 novembre 2000 à la tête de la fédération turque des échecs, au lendemain de l’Olympiade d’Istanbul, il a dû renoncer à son poste de chef du département "télévision" de la Turkish Broadcasting Corporation pour se consacrer pleinement aux échecs ! La fédération turque comptait alors 2800 membres. Grâce au talent et aux efforts inlassables de ce grand visionnaire, ingénieur électronique de formation mais également titulaire d’un MBA, un Master et un doctorat en « Broadcasting », ce nombre est passé à 35.000 en 2004 et a dépassé les 200.000 cette année (dont 457 classés FIDE). Les échecs ont été popularisés à travers tout le pays, implémentés dans les écoles. A la base de ce succès, une idée très simple : plus on aura de joueurs, plus les gens, les média, les sponsors s’intéresseront aux échecs. Conséquence : plus de moyens, plus de résultats. De la quantité est née la qualité : sous la houlette de Yazici, la Turquie est passée de 3 MI en 2000 à 2 GMI et une dizaine de MI aujourd’hui (moyenne ELO des 20 premiers joueurs= 2390 !). En Turquie, il y a actuellement pratiquement un tournoi international par semaine.

Traduction de l’interview publiée sur le site de la FIDE :
Les chiffres sont déroutants : un budget de 4 millions de dollars US en 2006, 1.8 millions d’enfants étudient les échecs dans les écoles, 200.000 membres dans la Fédération turque des échecs, 25.000 enseignants d’échecs diplômés, 5.000 pendules électroniques et 100.000 jeux d’échecs achetés chaque année. Durant le Championnat Turc Junior tenu à Antalya et qui a connu 1.386 participants, sans compter les parents ou tuteurs accompagnateurs, Casto Abundo, le directeur du classement ELO, a interviewé l’homme derrière cette Success story.

Interview du président de Fédération turque des échecs Ali Yazici
Par Casto Abundo,
accordée lors du conseil d’administration présidentiel de la FIDE, tenu récemment à Antalya en Turquie.

Casto Abundo : Félicitations pour ce Championnat Turc Junior réussi qui a réuni 1.386 joueurs ici à Antalya. Quel a été le travail derrière cela ?

Ali Yazici : Personnellement, je fais seulement partie du Comité Honoraire. C’est à mon équipe que revient le mérite du bon travail. On doit déléguer. J’ai des personnes compétentes et nous avons des standards assez élevés. Par exemple ici dans le Championnat Turc Junior, nous ne pouvons nous permettre des erreurs dans les résultats que nous publions immédiatement sur notre site Internet. Chaque jour, nous avons imprimé les bulletins avec toutes les parties.

Nous avons 90 personnes à l’oeuvre ici dont 12 à charge du bulletin, 8 pour la transmission live, 6 pour le site Internet, 2 pour les services télé, 10 pour le transport/aéroport, 10 pour l’équipement, 40 arbitres, plus le Comité des Appels et le Comité de formation (Training Committee) sous la direction du GM Andrei Mikhailchisin et de 5 MI.

Nous appelons ce comité de formation "Groupe de Développement d’Infrastructure". Ils sont responsables de notre groupe de joueurs d’élite. Nous en avons 114 dans des tranches d’âge < 8, 10, 12, 14, 16 et 18 ans. Ils bénéficient d’un entraînement continu. Nous leur accordons des bourses et des entraîneurs et couvrons tous leurs frais pour les phases finales programmées en juin, pendant les vacances scolaires.

Les vainqueurs de chaque tranche d’âge peuvent choisir d’aller aux championnats juniors européens ou mondiaux. D’habitude leur premier choix se porte sur le championnat d’Europe parce qu’il précède le championnat du monde au calendrier. Le deuxième classé représente la Turquie au deuxième événement.

Nous payons tous leurs frais et leur donnons de l’argent de poche. S’ils gagnent la médaille d’or, le gouvernement donne une prime d’environ €5,000 selon la tranche d’âge.

La Fédération turque des échecs s’est fait un devoir d’envoyer tous les détenteurs de titre des moins de 18 ans aux championnats juniors européen et mondial.

CA : Comment financez-vous tout cela ?

AY : Notre budget annuel en 2006 était de 4 millions de dollars US. En 2007 nous projetons un budget de 6 millions. Notre objectif est d’atteindre les 20 millions en 2010.

Notre stratégie au sein de la fédération est de diversifier nos sources de revenus. Nous puisons nos fonds auprès des sponsors, des ventes, du tourisme, des certificats, des recettes de tournois et des subventions gouvernementales.

Nous avons 200.000 membres dont la cotisation est de €3 par an. Notre sponsor, le Turkiye Bankasi, leur donne une carte d’épargne qui fait office de carte de membre de la Fédération turque des échecs. La carte bancaire, sans solde, encourage les membres à épargner, ce qui est intéressant pour le sponsor. Mais je devrais souligner ici que la Banque regarde les échecs comme un projet de responsabilisation sociale et un instrument d’apprentissage pour les enfants.

Nous autorisons des clubs à récolter les frais d’inscription pour les tournois s’ils le veulent. Nous leur donnons des livrets de réception et ils doivent retourner toutes les collections à la fédération. Nous en redistribuons 90 % aux clubs sous forme de crédits pour les équipements.

Nous collectons des fonds de la vente de livres et d’équipements d’échecs. Nous vendons surtout des manuels d’échecs à €3 chacun. L’impression de ces manuels a été prise en charge par notre sponsor bancaire.

Nous collectons des subventions évaluées à €400.000 par an. Si le pourcentage de sponsorat atteint 40 %, alors nous nous inquiétons parce que nous ne voulons pas dépendre d’une seule catégorie de revenus. Par exemple si l’économie est mauvaise, notre subvention gouvernementale peut diminuer.

Nous avons une subvention gouvernementale qui était de 300.000 euros en 2006. Cette année nous négocions pour la doubler à 600.000 euros.

Nous prélevons des commissions du tourisme. Nous avons une agence qui nous trouve les hôtels les moins chers avec lesquels nous négocions des commissions. Nous avons une bonne agence, la même depuis quatre ans.

Notre plus grande source de revenu provient des Certificats d’Entraîneurs.

CA : Et en ce qui concerne les frais ?

AY : Nous avons 60 employés permanents dans la fédération, 40 personnels et 20 joueurs. Ils reçoivent des salaires et bénéficient d’une sécurité sociale. Ces 20 joueurs font partie de notre pool national et leur fonction est de jouer et étudier les échecs.

Dès que les joueurs sont hors de ce pool, nous les invitons à devenir entraîneurs, leur garantissant ainsi un emploi permanent au sein de la fédération. Un entraîneur gagne le double de ce que gagnent les joueurs et touche également une partie des primes accordées aux joueurs en cas de victoire.

Notre personnel nous coûte environ €100.000 par mois en incluant les taxes sociales.

Nous dépensons €40.000 à €50.000 pour les compagnies sous-traitantes en matière de développement.

Nous collaborons avec des entraîneurs tels que Grivas, Nikolic, Mikhailchisin, Sokolov, Portisch, à temps plein ou partiel. Nous avons dix entraîneurs nationaux payés à temps plein par la fédération.

CA : Comment avez-vous réussi à faire progresser les échecs aussi vite en Turquie ?

AY : le premier pas vers le succès était la popularisation les échecs et la création d’un environnement échiquéen qui était inexistant avant mon arrivée à la présidence.

La Turquie a une population de 80 millions. Quand nous avons commencé notre programme "Les échecs à l’école", nous avons dit aux autorités gouvernementales que notre but n’était pas de créer de joueurs d’échecs, mais aider les élèves à développer leur intelligence.

Toutes les écoles sont obligées d’avoir un programme d’échecs. C’est un cours à option pour les enfants, au même titre que la musique ou l’art. Nous ne rivalisons pas avec d’autres sports dans les écoles. Les niveaux 1 à 3 ont une heure de cours par semaine et ce cours n’est pas sanctionné par un examen. Pour les cinq niveaux suivants, ils ont deux heures par semaine et des examens à passer.

Nous avons conclu un accord avec le gouvernement pour que le manuel de la Fédération soit utilisé dans le cadre du programme « Les échecs à l’école ».

Dix jeux d’échecs, 20 livres et échiquier mural sont donnés à chaque classe dans les écoles. Nous nous sommes engagés à ouvrir chaque année 1.000 nouvelles classes et c’est le gouvernement qui décide du choix des écoles. Le gouvernement paie €70/mois supplémentaires aux professeurs d’échecs.

Seuls les enseignants certifiés par la Fédération sont autorisés à donner des cours d’échecs. Même les GM ont besoin d’un certificat de la Fédération. Le certificat coûte €70 pour le maître-assistant de niveau 1, plus pour les niveaux supérieurs. Cela suppose un million de dollars US chaque année. Le certificat comprend un cours d’une semaine et un examen. Nous avons 25.000 enseignants d’échecs diplômés, avec mille nouveaux enseignants chaque semaine. Des examens supplémentaires sont nécessaires pour passer à un niveau supérieur.

Un grand pourcentage de nos frais est consacré à la formation des enseignants.

Le programme "Les échecs à l’école" a créé une base de masse. Nous avons 1,8 millions d’enfants surtout dans le 1er au 3ème niveaux, dont 35 pour cent de filles, sur une population totale d’élèves de 16 millions. Cela signifie que nous avons atteint dix pour cent dans la première année. Ce programme est à sa deuxième année puisque nous l’avons commencé le 2 juin 2005.

Bien que nous ayons convaincu le gouvernement que les échecs étaient seulement un instrument et que notre but n’était pas de créer de joueurs d’échecs dans les écoles, ces mêmes élèves continueront à jouer après l’école ! C’est là le stade suivant de notre programme, "les échecs dans les Clubs".

Cinq pour cent de 1.8 millions de moyens 90,000 enfants. Les clubs sont dotés par la fédération d’un programme d’études pour les enseignants. Nous facturons €30 à €100 pour huit heures par mois, selon le niveau de l’enseignant.

Nous finançons nos clubs, les clubs de la première division (17 clubs) reçoivent par exemple €10.000 chacun. Il y a maintenant 1.000 clubs d’échecs inscrits en Turquie. Le plus grand club a 2.000 membres et offre des cours en continu. Il ressemble à une université avec de nombreux étudiants en permanence.

Dans la deuxième division nous finançons des clubs avec €2.000 chacun et nous avons 60 clubs dans cette division.

CA : Il y a deux ans vous avez parlé de vos buts. Avez-vous de nouveaux buts ?

AY : Nous voulons gagner la médaille d’or aux Olympiades féminines de 2012 ou 2014. Nous sommes réalistes puisque chez les hommes ce serait plus difficile. L’âge moyen de notre équipe nationale féminine (catégorie A) est de 16 ans et elles détiennent toutes des titres.

Nous avons une formule pour choisir nos équipes pour les Olympiades, avec plusieurs critères tels que le titre, la progression ELO, la performance obtenue à n’importe quel tournoi de 7 à 9 rondes et le résultat dans le championnat turc et les phases préliminaires de celui-ci.

Nous espérons aussi avoir dix à douze GMI d’ici l’an 2010.

Chaque année nous épuisons notre budget et dépensons même plus. Nous achetons 5.000 pendules électroniques et 100.000 jeux d’échecs chaque année.

La Fédération turque possède deux immeubles en copropriété, un à Istanbul avec 150 mètres carrés et un à Ankara avec 1.000 mètres carrés. Nous avons deux fourgonnettes et deux voitures. Ensuite je veux acheter un avion.

CA : un avion ? Vous êtes sérieux ?

AY : Le conseil a réagi de la même manière ! Mais l’un d’entre eux a fait la remarque suivante : « C’est peut-être une idée fantasque, mais ses idées ont toujours fait mouche pour l’instant ! Alors écoutons ce qu’il a à dire ! »

CA : Les fédérations en voie de développement ne devraient-elles pas à leur tour écouter ce jeune homme énergique de 43 avec de grands accomplissements et des rêves encore plus grands ?



Extrait d’une interview accordée à Tripoli le 27 juin 2004 : "En Turquie, nous avons un système d’arbitrage fantastique, meilleur que celui de la FIDE je pense. Nous avons environ 1600 arbitres. Ils sont tous bien formés par le système. Nous n’adressons jamais à la FIDE de demande de titre d’Arbitre International pour une personne qui n’aurait pas subi des examens très sévères. Ainsi tous les arbitres turcs sont bien instruits et parlent plusieurs langues. Les arbitres sont également des organisateurs."


A méditer !



Commentaires

Logo de Ayoub El Bahraoui
dimanche 11 février 2007 à 18h22, par  Ayoub El Bahraoui

Salut monsieur Mourad Métioui,

Un grand merci pour ces très belles photos qui montrent l’excellence de l’organisation des tournois en république de Turquie, et le respect avec lequel la fédération turque traite ses jeunes et encourage ses talents. C’est triste de faire la comparaison avec le manière et les méthodes d’organisation de monsieur Amzal et sa bande de nuls.

Mais pour parler concrètement je demande à la rédaction du site maroc échecs de re publier une sélection des phots des championnats des jeunes à Settat (2005) ou bien à Khémisset (2006). et que Amzal cesse de parler de ce qu’il a réalisé lui et sa bande fédérale pour nos jeunes. car si la situation reste inchangée je préfère que mes deux enfanfs s’adonnent aux billes ou aux jeux de cartes et qu’on laisse le sport échiquéen noble à ceux qui le respectent... et QUI VIVRA VERRA

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dimanche 11 février 2007 à 03h03, par  Kharmaz

Rectification : Merci Mourad

samedi 10 février 2007 à 00h21
Logo de Mustapha bakani
vendredi 9 février 2007 à 23h40, par  Mustapha bakani

En voici maintenant la recette fédérale de notre cher pays :

Il y a quelques mois, j’étais sollicité par une entreprise étrangère sise à Casablanca pour participer à la réalisation d’un projet social. Il y avait plusieurs projets étudiés et on m’a demandé mon avis sur un projet sportif. J’ai alors conseillé la fondation d’un club d’échecs, constatant que plusieurs salariés de l’entreprise (d’un effectif de +400 personne, opérant dans le secteur de la technologie d’information) jouaient aux échecs, certains (au moins une vingtaine) ont un niveau moyen, les autres des amateurs mais avides ? pratiquer le noble jeu. Comme il fallait des devis pour la procuration du matériel, j’ai songé à la fédération royale marocaine des échecs étant la garante des échecs.

Je me suis donc dirigé vers la FRME, le président n’était pas là. Lorsque j’ai demandé une estimation du coût du matériel, et à ma grande surprise, on m’a informé que le tarif des pendules est variable, sachant qu’il s’agit des mêmes unités (marques) !!! On m’a informé que le prix des pendules varient entre 500 DH et 1200 DH l’unité. J’ai donc demandé à quoi est due cette différence de prix et on m’a répondu tout simplement : C’est le président qui décide du prix (? ??) J’ai compris mon "interlocuteur" et demandé s’il était possible d’envoyer un devis par fax au responsable de l’entreprise. On m’a demandé mon adresse e-mail afin que je puisse recevoir en même temps une copie du devis. J’ai laissé donc mon adresse e-mail ainsi que celle du responsable de la société.

Jusqu’à ce jour, je n’ai pas reçu de réponse, ni par mail ni par fax. Peut être que le président a ses propres raisons (s’il a été mis au courant), je ne peux pas juger de moi même. Mais pour moi, ce n’est ni plus ni moins que l’incapacité de la FRME à gérer ce type de demandes. Pour moi c’est de l’enterrement prémidité d’un beau jeu aussi fascinant que les échecs que beaucoup de monde d’ailleurs s’y intéresse mais que les moyens pour en rendre profitable sont totalement absents, surtout que ces moyens ne sont pas nécessairement matériels. Quelle honte...

Logo de kharmaz
vendredi 9 février 2007 à 21h55, par  kharmaz

Merci Mourad pour ton effort, c’est un article plein d’instructions ; un programme complet pour hausser le niveau des échecs national. La Turquie nous montre la voie à suivre, a nous échiquéens marocains de s’en inspirer.

La Turquie vient d’organiser son championnat national des jeunes avec la présence du président de la FIDE en personne ;

A cette occasion elle se propose pour organiser le championnat mondial des jeunes en 2009. Chapeau

Logo de Ayoub El Bahraoui
vendredi 9 février 2007 à 17h49, par  Ayoub El Bahraoui

Salut monsieur Mourad Métioui,

Un grand merci pour votre traduction de cet interview avec le président de la fédération turque qui plein de renseignements. Monsieur Ali Nihat, a prouvé qu’il est un homme compétent et qui possède une bonne stratégie pour le développement du sport échiquéen en Turquie. Il a surtout investi dans la jeunesse, en commençant par les écoles,et en élargissant le partenariat avec l’Education nationale.

En peu de temps il a gagné la confiance des sponsors et attiré les partenaires économiques et financières.Les tournois, surtout destinés aux jeunes sont devenu des modèles ? suivre, l’organisation turque a dépassé les meilleurs pays européens.J’ai passé cet été une quinzaine de jour (dont une semaine à Istanbul) et j’ai constaté de près la popularité grandissante des échecs. c’est vraiment formidable ce qu’a réalisé ce monsieur. La comparaison avec notre Amazal sera blessante et va gâcher la lecture de ce bel article. Merci encore monsieur Mourad.

Logo de Ali SEBBAR
vendredi 9 février 2007 à 04h43, par  Ali SEBBAR

Rien à dire, tous les mots du monde ne peuvent décrire la gigantesque ampleur de ce travail, c’est ce qu’on appelle un travail archi sérieux d’un grand homme accompagné d’une foule de compétents.

Grand merci à notre aimable Mourad

Logo de <FONT COLOR="#0000FF">Mohamed Tissir</FONT >
vendredi 9 février 2007 à 02h05, par  Mohamed Tissir

Merci Cher Mourad pour cette précieuse traduction.

J’ai lu avec intérêt l’interview et j’ai conseillé à des amis de le consulter.

J’ai eu la chance de discuter avec Mr Ali Nihat Yazici à Tripoli durant le Championnat du Monde 2004 et il était responsable de media et il m’a interviewé.

On n’est pas moins de la Turquie et je n’exagère pas du tout, ce n’est pas les compétences qui nous manquent, mais avoir de tels dirigeants chez nous à la tête de la FRME est un rêve pour le moment tant notre fédération baigne dans l’âge préhistorique des échecs et je n’exagère pas encore !

Logo de <FONT COLOR="#0000FF">Abdelaziz Onkoud</FONT >
vendredi 9 février 2007 à 01h58, par  Abdelaziz Onkoud

Sacré Ali ! je me souviendrai pour longtemps son annonce du résultat final du championnat du monde réunifié opposant Kramnik à Topalov diffusé en direct sur le site de playchess, les coups arrivaient en retard, heureusement qu’Ali était sur place à Elista. Il nous postait au fur et à mesure les coups, et quand ALI annonça avec des messages répétés que Kramnik est devenu le nouveau champion du monde de la FIDE, des milliers d’internautes ont appris la nouvelle fraichement parvenue de son ordinateur portable !

Logo de youness
jeudi 8 février 2007 à 20h12, par  youness

On dit : anzilou nassa manazilahom ..

Wch li 3andou MBA b7al li chadha b snti7a w tafactoryet .. iwa bazzzzzzzzzzzz

Logo de Elamri
jeudi 8 février 2007 à 19h40, par  Elamri

Est ce qu’il y a quelqu’un de l’entourage d’amazzal pour lui traduire pour se comparer et en conséquence s’éfacer de la surface des échecs marocains comme résultat inéluctable, n’est ce pas ?

Et vous messieurs qui soutiennent encore cette personne, n’avez vous pas honte de continuer ? le faire après avoir lu l’article ? la situation de la fédération Turque des échecs n’était pas très loin de celle du Maroc en 2000, mais ce qui a fait la différence, c’est la personnalité de M. Ali Nihat, son poids social et culturel, ses relations et bien entendu sa vision lointaine soutenu par l’état qui s’est trouvé devant un personnage convainquant et digne de confiance pour réaliser des ambitions de faire de la Turquie une grande force sur l’échiquier Européen et international...

Ne croyez pas que le Maroc est stérile, il a ses surdoués, mais malheureusement éloignés, marginalisés par la force du mal guidée par des ignorants, qui dit le contraire n’a qu’a le prouver et nous étaler les compétences d’amazzal & compagnie, encore une fois, je dis à ces gens : ayez honte, le Maroc mérite beaucoup mieux que ce qu’il a ....

Logo de rrhioua
jeudi 8 février 2007 à 18h15, par  rrhioua

Les chiffres me parraîssent incomplets, il faut à mon avis dire combien M. Ali Nihat Yazici a de procès en justice contre les joueurs

:o)

Cordialement TarikChess

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