Les joueurs du WAC se sont constitués en collectif de défense contre leur dirigeant Abderrahim Rochdi qu’ ils ne reconnaissent plus, à leur tête Samir Benaino, personnalité historique unaniment appréciée des échéphiles marocains. Et aussi le joueur Français du WAC, membre de cette équipe depuis deux ans et qui a ressenti de l’injustice et a encouragé ses confrères à ne plus accepter passivement tous les torts subis de la part d’un comité aussi irresponsable que fantomatique
Leur combat fondamental est de ne plus être vendu par leur dirigeant élu par un comité fantôme au président du Raja et de la FRME. Le soutien de la communauté des joueurs casablancais est total. Leur colère est immense. Car depuis le 2 juin 2006 (huit mois), leur dirigeant Abderrahim Rochdi se dérobe à leur colère et ne s’est plus montré.
Le 2 et 3 juin 2006 dans le cadre du championnat du Maroc par équipes première division ou les joueurs du WAC se sont vus dépossédés de leur qualification par une cabale savamment montée, unique dans les annales des échecs, les avoir sanctionnés alors que l’équipe WAC était présente contre une équipe absente par un score de 4 à 0 qui est déjà une injustice totale (car l’on ne peut pas perdre , étant présent contre une équipe absente). Pire et en prime, un moins un ! (-1).
Le collectif des joueurs du Wac a déposé une requête pour la destitution du comité de la section d’échecs et la mise sous tutelle de la section.
Un dossier d’une dizaine de pages signé par la majorité absolue des joueurs du Wac. Voici quelques points tirés de leur requête :
Abandon des dirigeants lors des compétitions sportives.
Cessation de paiements (il ne s’agit pas de primes mais de charges obligatoires ! déplacements, nourriture, inscriptions...).
Abandon de tâches administratives.
Désintérêt total des requêtes des joueurs.
Non respect des statuts de l’association.

