Pendant qu’Abdelhafid Elamri courait à droite et à gauche pour organiser le tournoi de la solidarité Pierre Beiso, Mustapha Amazzal préparait maladroitement sa suspension, en piètre calculateur, la lettre de suspension arriva le lundi 26 Mars 2007, une journée après le tournoi de la solidarité Pierre Beiso et une autre avant leur confrontation tant attendue au tribunal administratif, prévue ce matin.
Cette fois, le maître de la suspension a pulvérisé le record de l’ânerie ; une suspension à vie, ce type de suspension est propre aux pays sous développés, arriérés et soumis. Amazzal se cherche, cerné et acculé par toute la famille échiquéenne, il veut se prouver qu’il a du pouvoir, ce genre de maladie est propre aux faibles ; depuis le début de l’année, il est à sa 4ème suspension, Mohamed Hajaj, Toumer Tadlaoui, Ahmed Sirine et maintenant Abdelhafid Elamri.
Abdelhafid Elamri est l’heureux élu, deux suspensions, la 1ère le 26 février 2006 (20 ans) et la deuxième reçue le lundi 26 mars : suspension à vie. Sans détails ; Abdelhafid Elamri m’ annonça brièvement la nouvelle lundi soir, car très occupé par les préparatifs d’une délégation de l’association de Salé qui se déplacera aujourd’hui en Syrie. En effet, l’emploi du temps d’Abdelahafid Elamri est souvent très chargé, mais il trouvera certainement un créneau pour traiter cette nouvelle ânerie d’Amazzal. Au tribunal bien sûr !
Mais pourquoi une suspension à vie ? Abdelhafid Elamri est resté président du Fus après la suspension du 26 février et selon la fédération, il n’a pas le droit et cela mérite une suspension à vie.
Allez-y, rigolez, vous le méritez fort bien, mais faites-le avec modération !
Et maintenant, maître de la suspension, à qui le tour ?
