Monsieur Mustapha Amazzal, président en instance de la FRME s’est finalement résigné à lancer une invitation pour une Assemblée Générale Ordinaire de la Fédération. Il aura choisi à sa guise la date qui lui convient, selon ses propres calculs électoralistes.
• Tout au long des dizaines de pages de sa « documentation » qu’il a bien voulu assembler à l’occasion, il n’a daigné donner aucune justification ou explication concernant l’ajournement de l’AGO (au titre de la saison 2005/2006), censée être tenue avant le mois de novembre 2006 selon l’article 12 du règlement des compétitions officielles de la FRME, et les diverses directives émanant de l’Autorité de Tutelle ; une attitude qui dénote – à mon avis – son irrespect, sinon son mépris, envers la famille échiquéenne marocaine.
• L’ordre du jour qui accompagne cette convocation, est jonché de contradictions et de flous : Le point 2 annonce que les travaux de l’AG débuteront avant même de trancher sur la qualité des participants et le quota réglementaire (soit la moitié plus un). Ce qui risque de provoquer une fissure dès le départ entre les clubs contestataires et ceux qui appuient encore monsieur Amazzal contre vents et marées. Alors qu’à la fin du document en question, il écrit noir sur blanc, que "dans le cas où le quota n’est pas atteint, une deuxième AG aura lieu après 15 jours ( article 11 du statut de la FRME)". Juridiquement parlant, comment ouvrir les travaux d’une Assemblée alors que l’on est pas encore assuré du quota ?
• Un curieux flou persiste, qui tire - toutefois- sa substance de l’actuel statut de la FRME, que j’ai eu l’occasion de critiquer... L’ordre du jour prévoit le renouvellement du tiers du Bureau fédéral (lequel ?), sans préciser les postes objets de cette élection. Monsieur Amazzal s’attend peut être à un nouveau blanc seing de la part de l’assemblée pour résoudre, à sa manière, cette équation mal posée !
• Mais au-delà de ces remarques, à caractère réglementaire, que j’ai voulu partager avec tous ceux qui suivent les péripéties de cette grave crise fédérale à travers Maroc-Echecs, et notamment ceux qui persistent à défendre le bilan et/ ou les méthodes de ce redoutable président , j’estime qu’il s’agira d’un Rendez-Vous Fatal pour l’avenir des échecs dans notre pays.
• La question de principe qui hante tous les esprits demeure la LEGALITE même du bureau fédéral. Monsieur Amazzal dispose –t- il du récépissé légal relatif à son "nouveau bureau" qu’il a annoncé en janvier 2007 en violation flagrante du propre statut de la FRME ? Si oui, qui a osé signer et lui procurer un papier officiel en contradiction flagrante avec la loi relative aux libertés publiques et la constitution d’associations ? dans ce cas d’espèce, Les poursuites judiciaires ne sont plus à exlure...
• J’espère que cette fois, la majorité des clubs marocains seront à la hauteur de leur responsabilité historique. Et que la mascarade du 26 février 2006 ne soit plus qu’un vieux cauchemar….
NB : Mon prochain article sera consacré à l’analyse de ce que l’on veut bien dénommer Rapport Moral... A Bientôt !




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