Ramadan, voilà le seul mois où on avait l’habitude de voir un regain d’activité pour notre sport, beaucoup de tournois se disputaient alors dans toutes les villes du royaume, qui ne souvient pas d’avoir passé tout le mois sacré dans les salles illuminées où les échiquiers étaient disposés par des séries de 3 échiquiers par rangée.
J’ai beaucoup voyagé dans ma vie avec ma passion qui ne me quitta guère, ces voyages m’ont permis de découvrir une époque qui me rend maintenant nostalgique. Une époque qui m’est chère ou dans les contrées le plus reculées du pays plus précisément à Oued heimer où j’ai pu jouer dans un magnifique tournoi qui restera dans les annales.
Que de la NOSTALGIE donc (aujourd’hui la section d’échecs n’est plus) dans la maison des jeunes de ce village.
Malheuresement l’évidence s’offre a nos yeux, ces dernières années le mois de sursis des échecs semble bel et bien terminé. une ville de 3 millions d’habitants n’offre même pas un petit tournoi durant ce mois.
Comment est-on arrivé là ? Qui est le responsable ? Comment faire pour remédier a ça ? Est ce que l’état des échecs marocains n’annonce t-elle pas la mort de celui-ci au Maroc ? Autant de questions qui restent sans réponse, ce que je sais c’est qu’il est encore temps d’agir rien n’est perdu, Tout est à faire est a refaire.
