Nous voici arrivés au troisième et dernier jour de cet espace tridimensionnel que fut le Congrès National de la Formation des Jeunes dont les travaux du 19 au 21 octobre 2007 se sont clôturés par un grand succès !
"Le bilan du Congrès" fut riche en interventions, les unes plus pertinentes que les autres, sur les plus et les moins concernant les méthodes pédagogiques utilisées ou devant être utilisées par les formateurs, et ce, dans une perspective d’harmonisation. Des interventions qui se résumèrent, aussi, en une satisfaction de la tâche accomplie à merveille par les initiateurs du Congrès.
Le petit monde des formateurs reste indubitablement l’une des grandes familles d’influence au sein des échecs marocains. Mais le manque d’homogénéité de la fonction entre ces cadres pose problème. L’émiettement du travail et de l’influence est d’autant plus accru que les décideurs fédéraux n’aiment guère se savoir "sous la coupe" de formateurs trop influents… C’est l’un des pourquois de leur marginalisation.
Ce fut aussi l’occasion pour l’AMADEUS, en la personne de son président M. Pierre Beiso, de lancer un vibrant appel : "L’Appel de Chefchaouen". Lancé vers tous les formateurs marocains à se rassembler afin de valoriser leur rôle et de prendre le train du développement des échecs marocains entre leur mains. Et de poursuivre le débat en matière de formation jusqu’à atteindre le niveau d’harmonisation souhaité.
Vive excitation au sein de l’assistance quand fut annoncée la proposition de création d’une Association Marocaine des Formateurs d’Echecs (AMFE). Les formateurs s’interrogèrent sur les choix à déterminer pour mettre sur pied cette structure. Dans ce cadre, et à la suite de la lecture d’un projet de statut de l’AMEF, une commission chargée de présenter une "Préfiguration" de cette nouvelle association fut appelée à remettre son travail dans un délai d’un mois, avant la tenue d’une éventuelle assemblée générale constitutive.
Venant après "l’Appel de Chefchaouen" lancé par M. Pierre Beiso, président de l’AMADEUS, les participants signèrent aussi leur propre "Appel de Chefchaouen" dans lequel ils rendent un vif hommage à l’AMADEUS tout en sensibilisant les responsables concernés sur la nécessité de mettre en valeur cette composante des échecs marocains que sont les formateurs. Une manière de signifier à qui de droit, qu’il est temps d’entendre "la voix" des formateurs qui ont un rôle à jouer dans le développement de notre sport.
Et rien n’indique plus que dorénavant les formateurs seront aussi conciliants, alors que les projecteurs de l’AMADEUS sont aujourd’hui braqués sur eux. Pour prendre en marche le train de l’espoir.
Pour clôturer ce Congrès, "vraiment super comme l’a dit un participant", une cérémonie de clôture avec la remise des diplômes de participation au formateurs a permis aux organisateurs de donner en chœur sur la suite de la stratégie adoptée en matière de formation et en matière tout court de développement des échecs marocains !
Le programme de ce dernier jour :
Dimanche 21/10/2007
• 8h : Petit déjeuner
• 9h à 11h : Table ronde : « Bilan du Congrès »
• 11h30 : Cérémonie de clôture


