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Retour sur nos champions

Participation marquante !

Qui et comment
Publié le jeudi 21 août 2008. Enregistrer au format PDF


Bien évidemment, un retour s’impose sur la participation marocaine au championnat Arabe des Jeunes dans les catégories de moins de 8 à 20 ans, garçons et filles, déployé avec faste et succès à Abou Dhabi (EAU) du 12 au 18 août.

Oui. Un retour qui s’impose nécessairement d’autant plus qu’au-delà des résultats acquis, à savoir deux médailles de bronze dans les catégories filles moins de 14 ans par Rania Sbai (Haiaa, Tétouan) et moins de 12 ans par Maha Bennani (Fus, Rabat), cette participation globalement positive et… marquante, longtemps douteuse pour les raisons stressantes… que l’on connait, vient récompenser des efforts groupés.

En trois dimensions, soulignerais-je.

1. La dimension engrangée, non pas fédérale, mais celle particulière et personnelle du président par intérim (un intérim qui ne dure que trop), M. Hassan Semlali, à qui on doit reconnaître, s’il en est encore besoin (on ne le dira jamais assez), qu’il ne ménage aucun effort, voire aucun sacrifice dirais-je, pour que la « chose » ait lieu. En dépit de sa situation intenable et de la désintérêt flagrant du ministère de tutelle pour ce noble sport que sont sensés être les Echecs. Le voilà bien récompensé. Il le mérite.

2. Dimension "clubs" en l’occurrence le FUS de Rabat, l’Association Haiaa de Tétouan et l’Association Alouane Fannia de Chefchaouen qui, l’un comme l’autre, ont voulu et ont fait, à leur niveau, que cette participation de leur joueurs et joueuses à Abou Dhabi soit effective.

La volonté y était et le résultat a logiquement suivi. Les voilà bien récompensés. Un mérite logique.

3. Dimension familiale. Une donnée intéressante qui prend de l’ampleur dans le contexte échiquéen national...

En y mettant de leur poche, un sacrifice noble mais courageux, les familles Sbaï, Rian et Laghmari montrent, si l’on veut bien en saisir le sens profond, que les Echecs comptent autant pour eux que pour leurs enfants.

La médaille de Bronze de Rania Sbaï (moins de 14 ans) et les cinq points accompagnant la formidable expérience sportive engrangée tant par Yassine Laghmari (moins de 12 ans) que Saâd Rian (mois de 16 ans) sont les premiers fruits d’un « investissement » marquant.

Pourquoi marquant ? Dans la situation actuelle de notre sport, minée par l’acharnement collant de l’ex-président démissionnaire dans le but avoué de « reprendre » ses aventures fédérales contre tout bon sens moral, relayé, par ce que l’on appelé aujourd’hui sa clique, ce n’était pas évident du tout que cette participation ait lieu, et qui plus est, ait donné les résultats inespérés d’Abou Dhabi.

Et quel plus digne et plus vibrant appel « Allez vous-en » que celui de Monsieur Mohamed Hajaj de Tanger, (dont il est inutile de rappeler ici le référenciel « monstre » en matière d’échecs marocains) dans l’une de ses interventions, le 20 août dernier dans l’article « Championnat arabe des jeunes d’Abu Dhabi » sur notre site.

Ainsi, cette participation tridimensionnelle a permis d’atteindre un minimum de buts.

Ne dit-on pas que dans le monde actuel, la résistance et la force des individus et des sociétés tiennent à leur capacité de coopérer à la réalisation de desseins communs.

Ceci dit et pour maintenant revenir à ce retour sur cette participation de nos jeunes filles et garçons méritants, tous sans exception, nous allons, dans le style qui nous est propre, (style Chefchaounais) replonger dans le parcours sportif de nos championnes et champions lors de cette compétition arabe laquelle, ne l’oublions pas, excellence oblige, a battu des records de grandeurs en matière notamment du nombre de pays et de joueurs(ses) participants, du montant des prix alloués aux vainqueurs et des espoirs ressentis par l’intérêt particulier que le monde arabe a accordé à Abou Dhabi à ses jeunes. A son avenir plutôt.

Je vous laisse donc avec ces fichettes pour vous faire une idée globale sur le parcours de nos jeunes représentants. Bonne lecture.

Une vérité véritable :

« CES JEUNES NOUS ONT DONNE PLUS QUE CE QUE NOUS ATENDIONS D’EUX AVEC CE QUE NOUS VIVONS AU MAROC :… » Mohamed Hajaj, Tanger.

N.B. : Photos « A. Elamri.


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