Difaa Hassani Jadidi Kamous Abderrahim Cadre ambitieux et compétent
Abderrahim KAMOUS n’est pas près d’oublier la saison sportive 92/93.
Elle lui aura apporté un bonheur auquel il ne s’attendait sûrement pas. Sa joie fut grande quand son jeune frère Ali remporta, haut la main, le championnat national des cadets moins de 16 ans à Bouznika, l’été dernier.
Le DHJ, section échecs venait d’acquérir un beau premier titre national dans la catégorie jeune.
Pour Abderrahim Kamous, cette prestation honorable, à la dimension nationale, est une récompense légitime à la mesure de ses efforts qu’il consacre dans son club chéri le DHJ.
Membre fondateur, secrétaire-général, entraîneur et animateur du Club, KAMOUS pratique ses diverses fonctions avec amour et sacrifice avec le talent que l’on connaît, durant de nombreuses années.
Pour ses nombreux amis à l’échelon national, KAMOUS n’en est pas moins devenu un des cadres sérieux et compétents dans les domaines de l’animation de l’entrainement et de l’arbitrage local et régional.
En 1991, il participe activement à l’organisation du Tournoi « Open » du festival de l’été d’El Jadida où la compétition connaît une large participation nationale. C’est un succès. C’est encore en 1991, le 3 août, où il anime l’ouverture de l’École d’Échecs du DHJ.
1992 : C’est le Tournoi en hommage à Si Hachmi Bendriss, ex-champion national, qu’organise KAMOUS de bout en bout.
El Jadida accueil en 1993, les championnats régionaux des jeunes, c’est l’occasion pour KAMOUS de démontrer ses qualités d’organisateurs, etc…
Dans le club DHJ, section Échecs qui est présidé par le Maître National et triple champion du Maroc CHORFI Khalid, KAMOUS affronte les réalités échiquéennes et ses problèmes avec courage et patience. KAMOUS ne trouve rien d’extraordinaire à cela : « Je n’ai jamais arrêté de faire mon devoir ».
Quand KAMOUS parle de sa carrière et de sa vie, une constance s’impose : amour du devoir.
En dépit des difficultés financières, son Club a tout de même pu réaliser une bonne saison sportive, avec titre national jeune à la clé, grâce en premier lieu à son dynamisme et à l’abnégation dont il fait preuve.
Aussi, en ce début de saison 93/94 nous disons à ce « cœur vaillant à qui rien n’est impossible », comme dit le célèbre proverbe, bon courage.

Article publié dans Al Bayane "Spécial-Echecs", 1994. Par Boujemâ Kariouch

