Evidement non. En cela que le site fédéral ne se soumet pas au transport régulier de l’information fédérale vers la destination ciblée. A savoir, les composantes des échecs marocains : ligues, clubs, cadres, joueurs, simple sympathisant de jeu d’échecs.
Le déficit d’information relatif à certains sujets de grande importance pour les échecs marocains prend un caractère criard et blessant.
Puisque de nombreuses interrogations d’actualité restent à ce jour sans réponses.
A titre d’exemple :
1. Quelles sont les raisons à l’absence chronique de l’élo des joueurs marocains dans la liste bimensuelle de la FIDE ? Cette situation des plus néfaste au joueurs concernés ne dure que trop.
2. Quels sont les clubs actuellement affiliés à la FRME ? Aucune liste de leur situation règlementaire depuis la prise de fonction du bureau fédéral.
3. Qu’en est-il de la tenue de l’assemblée générale de la FRME (dont dépend le programme des activités fédérales pour la saison 2009/2010) qui n’a pas toujours été annoncé à ce jour.
Les délais réglementaires fixés par le ministère de tutelle sont largement dépassés mettant la fédération dans une sorte d’illégalité par rapport à ce même ministère déjà bien en mal au sujet de la grave problématique fédérale qui couve en son sein.
4. Quels sont les constituants humains des commissions nationales spécialisés décidées par le bureau fédéral ? En bref, nous ne savons toujours pas qui est qui et qui fait quoi dans ces commissions dont on sait qu’elles ont été constitué sans que l’opinion nationale échiquéenne ne constate un mouvement ou action de leur part depuis la saison 2008/2009 !
5. Quelle est la situation financière actuelle de la FRME et quel est le montant que lui a alloué le ministère de la Jeunesse et des Sports au titre du budget de fonctionnement ?
Autant d’interrogations qui restent sans réponses dans les esprits de la majorité des composantes des échecs marocains et qui n’ont jamais fait l’objet d’un communiqué fédéral.
Ainsi, le site fédéral ne répond à aucune de ces légitimes questions et montre que la rétention d’information reste un mal chronique.
Le droit de savoir, le droit d’information reste à ériger au sein de la communauté échiquéenne nationale.
La communication n’est-elle pas le premier signe de bonne foi !





Commentaires