Le fabuleux tournoi international de Marrakech nous a rendus notre fierté perdue et a replacé le Maroc des échecs aux avant-postes de l’échiquier mondial. Sans l’ombre d’un doute, ce 1er TIM est un tournant dans l’histoire des échecs marocains.
J’imagine aisément que toutes celles et ceux qui ont eu le plaisir de participer de près ou de loin à cette fantasia échiquéenne sont à la fois admiratifs et reconnaissants. De la conception à l’exécution, tout a réussi aux organisateurs. Pour notre plus grand bonheur ! En moins d’un an, de la première visite de la délégation Marrakchie à Lyon et le jumelage du Ménara avec l’Olympique, jusqu’à la clôture en apothéose du festival avec la simultanée de Judith, de l’édito de Bachar qui parle du TIM depuis la Bulgarie jusqu’au reportage haut en couleurs de Chessbase, de la signature de la convention de partenariat avec l’établissement touristique « Riad-Zinoun » jusqu’à la cérémonie de clôture en passant par la création de la PCAM, les marrakchis n’ont pas cessé de nous surprendre.
M. Houari a frappé fort et a d’emblée placé la barre très haut. Avec ce coup « à deux points d’exclamation » Marrakech vient d’inscrire son nom au panthéon des rendez-vous internationaux. Les chiffres et les actes parlent pour eux-mêmes : Une vingtaine de pays, 150 joueurs dont une trentaine de GMI et une vingtaine de maîtres, 3 arbitres internationaux, la meilleure féminine de tous les temps pour une simultanée de rêve, la première qu’elle joue contre un groupe exclusivement composés de filles, et au passage, une perspective d’école pour jeunes filles, et cerise sur le gâteau, la création de la PCAM !
C’est tout simplement époustouflant !
Les photos de Khadija sur Maroc-Echecs, les vidéos d’Europe-Echecs, les reportages presque en real-time de Ba Boujemâ sur Maroc-Echecs, le suivi parallèle sur le site du Ménara Echecs, le reportage 5 étoiles de Stéphane Mouchel sur Chessbase, l’élite marocaine presqu’au complet au rendez-vous, les témoignages des participants, des visiteurs, des accompagnateurs, tout parle et atteste d’un cadre de jeu idyllique, d’une attention particulière et continue de la part d’une organisation qui était aux petits soins avec les joueurs, un accueil digne de l’hospitalité de la ville impériale, tel a été le décor planté par Callson, le Ménara, et leurs collaborateurs.
Comme l’écrivait notre rédacteur en chef sur ces mêmes colonnes à la cérémonie d’ouverture du TIM : « C’est tout simplement merveilleux ! ».
Et pendant ce temps, comme le rapporte cet article publié dans "L’Opinion" de ce mercredi 07 juillet 2010, les instances officielles sont toujours en dormance... !
En attendant le réveil généralisé,
Chapeau bas, Marrakech !






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