En guise d’introduction
De tous les sports les échecs offrent, peut-être, le meilleur terrain pour le développement du lien social. Un sport ludique qui offre les conditions pour l’émancipation d’une communauté solidaire attachée aux valeurs de respect de l’autre, de modestie, d’échange, de sympathie, d’empathie, d’amitié, de coopération… Comme notre communauté semble ainsi à l’abri des déviations comportementales et autres pathologies sociales, toute allusion dans les lignes qui suivent ou toue ressemblance avec une personne censée appartenir à cette communauté ne serait qu’une pure coïncidence.
Le portrait qui suit est emprunté au site http://geopolis.over-blog.net l’encyclopédie Wikipedia, et des blogs sur le net, à consulter pour des détails encore plus dévalorisants de la personne décrite
LE PERVERS NARCISSIQUE : Les signes caractéristiques du pervers narcissique apparaissent au fur et à mesure du processus de démolition entamé sur sa victime. Multiples et variés, ils sont le reflet d’un miroir qu’une dévalorisation de lui-même a fait éclater et qu’il compense par un narcissisme censé l’apaiser et le protéger…Les traits dominants et récurrents chez le pervers narcissique sont : un esprit vindicatif, une tendance à la mythomanie, à la paranoïa, un pouvoir de conviction pouvant entraîner de nombreux dommages collatéraux, des personnes qui se compromettent pour lui, un acharnement comparable à celui d’un jusqu’au-boutiste qui voudrait, en outre, donner l’image de lui d’un martyr, persécuté par la personne qu’il est déterminé à éliminer définitivement des scènes sociale, privée et professionnelle ! Quitte à déployer une énergie démesurée à transgresser les terres de sa victime, à spolier ses jardins secrets, à semer les graines de la discorde, de la suspicion dans son entourage, à pratiquer la politique de la terre brûlée, pour sortir indemne et victorieux.
Martiale O’BRIEN (Diplômée de l’enseignement supérieur audiovisuel de la faculté de Toulouse, réalisatrice d’émissions pour la télévision locale et rédactrice, l’écriture du roman : "le pervers narcissique")
Le profil type comporte notamment les rubriques : égocentrisme, haine et agressivité, mensonge, extraversion, orgueil et combativité, sadisme, paranoïa, mesquinerie et narcissisme criminel Il a un total mépris pour toute loi ou contrainte morale. Sa morale est, le plus souvent, celle de la loi du plus fort et/ou du plus rusé, du plus retord. Il y a le plus souvent, dans son comportement, la banalisation du mal et une certaine " relativisation " de la morale, dans le cadre d’un nihilisme opérationnel, qui peut même être militant
Le pervers narcissique n’éprouve aucun respect pour les autres, qu’il considère comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d’autorité, ou servant ses intérêts. Il fait des promesses qu’il ne tiendra pas, sachant que " les promesses n’engagent que ceux qui y croient
Son unique but et objectif est d’obtenir un bénéfice pour sa propre personne. Il essaye de profiter à chaque instant de toute opportunité, de toutes les situations, de toutes les personnes rencontrées - celles-ci étant autant que possible systématiquement instrumentalisées
Le pervers narcissique n’est courageux que quand il est sûr de gagner et que cela va dans le sens du renforcement gratifiant de son image narcissique. Sinon, il fait preuve d’une extrême prudence et s’abstient de faire preuve de courage. La notion d’honneur ou d’élégance morale lui est inaccessible.
Le pervers narcissique a souvent besoin de haïr pour exister. C’est une des raisons pour lesquelles il n’est jamais satisfait par quoi que ce soit (les autres, les objets …). La haine peut être chez lui un moteur très puissant de son action et de son comportement. Étant incapable d’aimer, il essaie de détruire, par cynisme, la simplicité de toute relation naturelle et saine. Pour s’accepter et s’affirmer, le pervers narcissique doit triompher de quelqu’un d’autre, le détruire, jouissant alors de sa souffrance. Cette perception, de ce qu’il croit ne pas posséder, est subjective, elle peut même être délirante. Ce sentiment d’infériorité vis-à-vis de la personne enviée et haïe le pousse à chercher à posséder ce qui est convoité. Pour combler l’écart qui le sépare de l’objet de sa convoitise, il lui suffit alors de l’humilier, de l’avilir.
Comme pour tous les narcissiques, tout lui est dû. Il n’admet aucune mise en cause et aucun reproche. Sa loi est celle de ses désirs immédiats, dans l’instant. Tout doit lui céder systématiquement
Le pervers narcissique est un " comédien né ". Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature. Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé.
Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retords, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin.
Le pervers narcissique adore se valoriser, paraître plus qu’il n’est réellement. Toute atteinte à la haute image qu’il a de lui même le rend très méchant, agressif. Tous ses efforts viseront alors à rétablir cette image flatteuse qu’il a de lui-même, et ce par tous les moyens, y compris par la destruction du perturbateur, celui qui a commis le crime de lèse-majesté.
On est parfois surpris de découvrir, derrière son apparence généreuse, brillante ou intelligente, un esprit mesquin, terriblement jaloux, rancunier, vengeur, d’une indéniable petitesse morale. Ses buts " nobles " et " généreux " se révèlent alors nettement moins nobles qu’il y paraissait au premier abord.
Enfin certains comportements déroutants du pervers narcissique peuvent être l’indicateur d’un début de psychose ou de démence précoce...
LAMALIF, LAMETI Mohamed






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