Toutes les législations de la planète sanctionnent l’abus de pouvoir exercé par des personnes qui utilisent leur poste en tant que responsable d’une institution à des fins personnelles.
Le président en exercice de la FRME est un cas flagrant en ce domaine. Nous vous donnerons ci-dessous quelques exemples d’effractions commises par ce personnage qui tient notre fédération - puisque c’est bien notre fédération à tous - et essaye de la considérer comme son domaine privé :
Comme son club ne dispose pas d’une école au vrai sens du terme (les jeunes AARIF – ZAHID – MAYAR IDRISSI.. C’est aux frais et efforts de leurs parents qu’ils se sont épanouis et le raja n’a rien à voir là-dedans)…alors. Le président de la FRME se tourne vers les autres écoles de clubs marocains notamment pour recruter des joueurs pour le Raja - avec tout le respect que nous devons à ce grand club national -, ces vaillants joueurs seront payés par des promesses de jouer des tournois internationaux etc.…..Tout le monde connaît la chanson (ça été dit dans le locaux du tribunal de Casablanca).
Comme son club ne peut espérer de s’adjuger aisément un titre, alors tous les moyens sont bons. Comme la falsification de l’année dernière n’a rien apporté, alors cette année-là il opte pour la manière forte et directe ; puisqu’il est président de la FRME, pourquoi ne pas profiter de son statut de président et éliminer à priori tous les adversaires potentiels ?
Comme son club ne peut espérer une victoire au match barrage de l’été 2004, contre le Club de Chabab Sidi Moumen de la 2è division, vu le boycott de ses meilleurs joueurs, alors avec l’aide de son petit ami responsable de ce club, ils décident ensemble de le faire disparaître carrément. Notez bien, messieurs, ce club se trouve au quartier Sidi Moumen, notre gouvernement s’acharne à développer les activités
sportives et culturelles dans ce quartier marginalisé depuis les événements tragiques du 16 mai 2003. Mais pour le président de la FRME, ses intérêts personnels passent avant l’intérêt national.
Nous avons énuméré, à titre indicatif, ces trois exemples pour vous démontrer comment est gérée notre fédération alors que notre sport mérite mieux, beaucoup mieux.
A vous, messieurs les honorables présidents des clubs, de prendre la bonne décision.
