Le 15 octobre, un responsable d’un club Marocain m’a adressé un E-mail contenant une contribution pertinente, sou- titrée " Conditions d’admission au bureau fédéral ". Après plusieurs lectures de moi-même et des principaux administrateurs de Maroc Echecs, nous avions décidé de la publier, mais suite aux tristes événements de la semaine dernière, les décès de Feu Hassan El Yamani et de Feu Abdelwahed Fassi Fihri, nous avions décidé de reporter le sujet.
Je partage évidement en grande partie les idées de cette contribution. Bonne lecture.
Il est porté à la connaissance de l’ensemble des dirigeants de clubs, arbitres et joueurs d’échecs que le président de la frme leur offre une occasion en or d’accéder au bureau fédéral ou à la présidence de l’une des commissions.
Les conditions demandées sont les suivantes :
Niveau de scolarité : le niveau bac est largement suffisant
Profession : petit employé ou chômeur de préférence
Aptitude : obéissant et docile
Les intellectuels, cadres, hauts fonctionnaires, hommes libres d’opinions sont priés de s’abstenir.
Ceci n’est pas une blague, jetez un coup d’œil sur les curriculum vitae des membres fédéraux et présidents des commissions et vous serez convaincus qu’il ne s’agit pas d’une boulette.
Mais il ne faut pas pour autant vous emballer, c’est bien logique le président lui-même, simple bachelier, simple petit fonctionnaire, autoritaire et despote de son caractère, n’ attendez pas à ce qu’ il forme son bureau de personnes d’un rang social et intellectuel plus élevé que le sien ou de personnes libres d’ idées qui peuvent créer une opposition ou même provoquer une révolte.
Le président de la frme souffre d’un complexe d’infériorité affreux, il n’arrive pas à supporter la présence de gens plus instruits que lui, de personnages influents, d’hommes aptes à discuter et contredire ses directives ; que ça soit dans le club du raja ou à la fédération. Pour lui, il est hors de question de sentir la présence d’un Supérieur.
Nous voudrions terminer ce chapitre en donnant un conseil amical aux rares personnes qui ne répondent pas aux critères et qui continuent de côtoyer le président à ce jour. Mefiez-vous du président, il ne mérite ni votre confiance ni votre soutien.
Aux personnes naïves qui continuent de signer à blanc les en-têtes de la fédération, vous risquez, par cet acte maladroit, de passer quelques semaines au centre pénitencier d’Oukacha.
A la fin, Aid Moubarak said pour tout le monde et surtout aux gens avertis.












